Œuvres


« Célébrer la femme libre dans toute sa beauté. Celle qui bouge, qui brille, qui ose se révéler »
Frédéric Haro, sculpteur du métal.

Des Sculptures Murales Uniques 1/1


Le haut-relief se réinvente en inox

Frédéric Haro s'inscrit dans la tradition du nu féminin, sujet majeur de l'histoire de l'art, qu'il réinterprète avec une technique unique et une matière résolument contemporaine : l'inox soudé à la main.

Chaque sculpture de Frédéric Haro est une œuvre unique, 1/1. La destruction de l'argile à l'issue du processus de création n'est pas un geste symbolique : c'est une nécessité technique. Sans moule, pas de possibilité de reproduction. Pas de série. Ce qui existe ne peut exister qu'une seule fois.

Ses œuvres appartiennent à la catégorie du haut-relief : des volumes en inox qui se détachent puissamment du mur, captent la lumière et jouent librement avec les reflets.

Chez Frédéric Haro, les silhouettes ne se laissent jamais contenir par le cadre, elles en franchissent les contours. « Pour conquérir sa propre liberté, il faut sortir du cadre », aime rappeler l'artiste.

Les Collections


Une décoration murale en métal représentant une femme en train de se coiffer, suspendue sur le mur dans un intérieur lumineux avec des meubles élégants.

Un hommage à toutes les femmes

L'œuvre de Frédéric Haro est composée de 4 collections : AUDACIA, LIBRA, MUSICA, TERRA.

MUSICA

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Statue moderne en forme de femme en métal, suspendue à un mur dans un intérieur sophistiqué avec vue sur l'extérieur, plantes et mobilier contemporain.

LIBRA

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Statue de femme en miroir décorative dans un intérieur élégant avec une fenêtre lumineuse.

AUDACIA

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Une sculpture en métal représentant une femme nue vue de dos, encadrée dans un cadre en bois, fixée à un mur blanc dans un jardin ensoleillé, entouré de végétation et de plantes.

TERRA

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Secrets d’Atelier


Une technique exceptionnelle : de l’argile à l’inox

Soudeur de formation, Frédéric Haro travaille l'inox et l’acier. Pourtant, tout commence dans l'argile.

Il dessine d'abord la silhouette, puis la reporte en taille réelle. Ce gabarit grandeur nature devient son guide, la mesure exacte de la femme qu'il va faire naître. Il modèle ensuite directement dans l'argile jusqu'à ce que la forme s'impose. L'argile n'est pas un moule : c'est un support vivant, façonné de toutes pièces, unique lui aussi.

Vient alors le moment central. Pastille après pastille, il soude l'inox directement sur ce corps d'argile, point par point, comme dans la haute couture où l'on travaille au corps de son modèle. Les points de soudure restent apparents : ce n'est pas un défaut, c'est un ornement. La signature visible d'un geste irréductiblement humain.

Car souder ne suffit pas. Chaque pastille est façonnée à la main pour qu'elle épouse parfaitement la forme qu'elle doit recouvrir. C'est cette maîtrise qui permet à Frédéric Haro d'aller dans l'infiniment précis : la courbure d'un doigt, le galbe d'un talon, l'arrondi d'une épaule. Le métal plie. Il ne se contente pas de couvrir : il se soumet à la forme, il devient la forme.

L'argile est ensuite brisée, dégagée, détruite. Ce qui reste : l'inox seul, vivant, libéré.

Frédéric Haro brosse alors le métal, ôtant les résidus de soudure et d'argile. Mais il garde ce brossage délibérément brut : les traces restent visibles, la surface garde la mémoire de sa fabrication. Il ne cherche pas le miroir. Il cherche le naturel. Car ses femmes sont libres, mais elles sont aussi vraies. Et c'est dans cette vérité que réside toute leur beauté.

En maîtrisant avec précision la température de chauffe, Frédéric Haro fait varier la couleur du métal de l'argent pur jusqu'au bronze profond. Là où un peintre mélange ses pigments, Haro joue avec le feu : sa palette, c'est la chaleur.

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